Hier à Athènes, il y avait du monde en terrasse, car ici, malgré les problèmes liés à la crise, on continue de sortir. Mais ici, nous sommes em paix. C'est toute la différence. Les commerçants me montrent leur solidarité par un geste, un regard une parole apaisante. Du coup, on relativise. Vivre en sécurité en Europe va devenir un luxe. Pour le moment c'est le cas en Grèce. Le luxe suprême. Celui d'être vivant. 

Au Pirée les réfugiés continuent d'affluer. Le métro est bondé. Les gens se tassent, debout les uns contre les autres, avec leurs bagages de fortune, tenant par la main des enfants qui ne pleurent même plus.

Ne les oublions pas. Ils vont avoir besoin de toutes les bonnes volontés, de toute notre aide.

restau Monastiraki 20 11 2015metro 20 11 2015