Depuis hier soir le gouvernement grec a décidé de fermer purement et simplement les chaînes de télévision publiques qui existaient au nombre de trois et qui, malgré certains défauts  et des programmes appauvris en raison de coupes budgétaires, avaient, non seulement le mérite d'exister, mais étaient des vecteurs indispensables de l'information.

La brutalité de cette mesure a surpris tout le monde et pourtant elle s'explique par une simple logique mathématique.

La troïka avait demandé le licenciement de 2000 fonctionnaires pour la fin juin.

Le gouvernement grec fait mieux en un seul coup : les télévisions publiques employaient 2800 personnes qui se retrouvent sans travail depuis hier soir 23 h .

Par contre le gouvernement ne précise pas ce qu'il va advenir de la taxe concernant la télévision qui est collectée par les services d'électricité et dont tous les abonnés s'acquittent, qu'ils aient ou non un téléviseur.

 

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